Une empreinte née du large
Avant d’être une œuvre, chaque Gyotaku de l’atelier est une histoire de mer. Celle d’une aube brumeuse au large de Groix, d’une ligne de pêche tendue dans le silence, d’un poisson dont la morphologie mérite d’être préservée pour toujours.
La patience comme matière première
Nous ne choisissons pas nos sujets. Nous les rencontrons. Par tous les temps, en mer, entre Lorient, Groix et Belle-Ile-en-mer, nous péchons à la ligne, geste précis et lent, le plus sélectif qui soit. Seuls les poissons dont la singularité nous arrêtent sont retenus. La pêche à la ligne préserve le poisson intact, dans toute sa dignité. C’est cette intégrité absolue qui permet de capturer la vibration d’une écaille, la dynamique d’une nageoire, l’empreinte parfaite et respectueuse d’une méthode traditionnelle japonaise.
Un cycle respecté jusqu’au bout.
Une fois l’estampe réalisée, le poisson est consommé. Rien ne se perd. C’est là toute la philosophie de l’atelier: que l’art et le vivant ne fassent qu’un, que la beauté naisse du respect.
Des matériaux nobles et naturels
Pas d’encre industrielle ici. L’encre est celle de la seiche , récoltée à la source, organique et profonde; un pigment qui lie physiquement l’œuvre à l’animal dont elle est issue mais aussi l’encre Sumi; traditionnellement confectionnée à partir de suie de pin. Elle vient s’imprimer sur du papier de mûrier à la fois robuste et d’une délicatesse rare, qui absorbe l’empreinte comme une mémoire.
Ce que vous emportez.
Pas simplement une oeuvre encadrée. Un morceau de marée. Le souvenir d’une sortie en mer, la trace exacte d’un être singulier, et le geste d’un art Japonais vieux de plusieurs siècles, pratiqué ici, aujourd’hui, au large de Groix, sur nos terres, en Bretagne.
“La beauté éternelle de l’océan”
Notre signature sur chaque estampe